Simulateur
- Solde théorique
- CHF 1'270.00
- Comptage réel
- CHF 1'258.00
- Écart
- CHF-12.00
La marche à suivre pour consigner l'écart est décrite plus bas sur cette page. Rien de ce qui est saisi ici n'est envoyé ni enregistré.
En bref
- Formule : écart = comptage réel − (fonds de caisse + entrées − sorties).
- Un écart n'est pas une infraction. Le dissimuler en est une autre affaire.
- Un écart récurrent et de même signe n'est pas un hasard : c'est un processus à corriger, pas une écriture.
- Un solde théorique négatif n'est pas un écart : c'est une erreur de tenue, puisqu'un tiroir ne peut pas contenir moins que rien.
- L'écart se consigne au moment du comptage, avec la date, le montant, la personne qui a compté et la cause probable.
La formule
- Solde théorique
- fonds + entrées − sorties
- Ce que le livre de caisse dit qu'il devrait y avoir.
- Comptage réel
- le total compté dans le tiroir
- Billets et pièces, comptés physiquement, pas estimés.
- Écart
- comptage − solde théorique
- Négatif : il manque. Positif : il y a trop.
L'exemple type : un fonds de 200 francs, 1 450 francs d'entrées et 380 francs de sorties donnent un solde théorique de 1 270 francs. Un comptage à 1 258 francs produit un écart de −12 francs : douze francs manquent.
Ce que le signe indique
| Écart | Causes les plus fréquentes | Où regarder d'abord |
|---|---|---|
| Négatif — il manque | Sortie non enregistrée, rendu de monnaie erroné, prélèvement non écrit, versement à la banque oublié | Les sorties qui ne sont pas des charges : prélèvement privé, versement, avance |
| Positif — il y a trop | Entrée non enregistrée, sortie saisie deux fois, réapprovisionnement non écrit | Les doublons de sortie et les entrées sans pièce |
| Nul, mais chaque jour | Rien — ou un ajustement automatique quelque part | Vérifier qu'aucun processus ne « fait tomber juste » la caisse |
| Récurrent, même signe | Un processus, pas un incident : rendu de monnaie, pourboire, achat récurrent non saisi | Le déroulé du service, pas les écritures |
Documenter l'écart
- 1Compter deux fois avant de conclureUne erreur de comptage est plus fréquente qu'un écart réel, et elle ne mérite aucune écriture.
- 2Chercher l'écriture manquanteEn priorité les mouvements qui ne sont pas des charges : versement à la banque, prélèvement privé, avance — voir le guide des mouvements.
- 3Consigner l'écart s'il subsisteDate, montant, personne qui a compté, cause probable, et le fait que l'écriture est un constat. Un écart sans motif est un écart qui sera relu comme une dissimulation.
- 4Aligner le registre sur le réelL'écriture d'écart amène le solde théorique au comptage. Elle ne modifie aucune écriture antérieure : voir corriger une écriture.
- 5Traiter la cause si elle revientUn écart récurrent se corrige dans le déroulé du service — qui a accès au tiroir, comment le rendu de monnaie est fait — pas dans le livre.
Un écart repéré le soir même
Le solde théorique est recalculé à chaque écriture, et le comptage se saisit à la clôture.
Questions fréquentes
Comment calcule-t-on un écart de caisse ?
En soustrayant le solde théorique — fonds de caisse plus entrées moins sorties — du comptage réel du tiroir. Un résultat négatif signifie qu'il manque de l'argent, un résultat positif qu'il y en a trop.
Un écart de caisse est-il grave ?
Un écart isolé et documenté ne l'est pas : il arrive dans tout établissement qui manipule des espèces. Ce qui pose problème est l'écart absorbé en silence, ou l'écart récurrent qu'on ne traite pas.
Les montants saisis dans le simulateur sont-ils enregistrés ?
Non. Le calcul se fait entièrement dans le navigateur : aucun montant n'est envoyé ni conservé.